La technologie est omniprésente dans nos vies collectives. Or, elle pourrait marcher dans votre salon. En effet, la robotique est rendu à un point tel que nous voyons apparaître en Asie des robots à l’apparence humaine. Ainsi, avec cette réalité naissante en tête, je me pose la réflexion suivante : ” La robotique va t’elle nous remplacer un jour ? “.

Un bon robot se doit d’être stupide intelligent pour nous remplacer !

 

En fait, la robotique est loin d’être au point à ce niveau afin de nous remplacer ! Or, pour avoir des bons robots qui se font passer pour des humains. Il faudrait qu’ils aient la même intelligence que nous.

Schéma du test du Turing

Schéma du test du Turing

Or, Alan Turing, un grand mathématicien et cryptologue, nous a proposé le Test du Turing afin de déterminer si un robot possède réellement la même intelligence que l’être humain. Ce test implique qu’un humain soit dans une pièce fermée et qu’il n’ait qu’un ordinateur qui lui permet de communiquer à soit un ordinateur ou un humain sans qu’il en soit conscient.

L’objectif du test se base sur le fait que si le sujet ne peut différencier l’homme de la machine, celle-ci serait donc considérer selon M. Turing capable d’intelligence.

Diantre ! Comment rendre les robots intelligents afin qu’ils nous aident dans nos tâches ménagères !

 

En fait, la meilleure manière que nous possédons afin de créer artificiellement une intelligence à un robot est de lui procurer une intelligence dite artificielle ou IA (intelligence artificielle) en bon jargon d’informaticien.

Par contre, théoriquement, il ne s’agit pas d’une vraie intelligence comme la race humaine possède, car le robot ou la machine qui fonctionne avec une IA ne fait que reproduire des comportements humains.

Ainsi, un robot peut prendre différents niveaux d’intelligence selon la manière qu’il est programmer. En ce sens, certains chercheurs en IA poussent vers une méthode de reproduction de l’intelligence dite de type “réseaux de neurones“.

Comme son nom peut vous le laisser sous entendre, elle est basé sur le cerveau humain. Ce type d’IA est fondé sur le concept de biomimétisme qui peut être définie par le fait de prendre de la nature des caractéristiques avantageuses et de reproduire ceux-ci avec des matériaux conçus par l’humain.

Par exemple, on pourrait comprendre que le concept de la ventouse a été repris de la caractéristique physique de la pieuvre.

Avec le biomimétisme en tête, on peut comprendre que les “réseaux de neurones” sont programmés selon le fonctionnement du cerveau humain qui peut être vulgarisé selon les étapes suivantes :

  1. Détection de notre environnement par les sens
  2. Prise de décision selon les paramètres fournies par les sens
  3. Réactions envoyés aux parties du corps afin réagir en conséquence

Le but de programmer votre ami robot de cette manière est de lui permettre d’apprendre de manière intelligente. En effet, si celui-ci peut analyser son environnement de manière juste et correcte, il pourrait avec des expériences contrôlées ou non apprendre des réactions de son environnement.

Afin de rendre plus clair cette théorie, imaginez un robot vous envoyant des termes pas très élogieux, vous répondriez probablement avec des termes tout autant vulgaires.

Or, la magie du réseau de neurones virtuel est qu’il pourrait s’adapter à vos réponses en analysant les réactions obtenues et en déduisant que les réactions recues étaient négatives ou positives. Ce petit schéma ci-dessous illustre bien ce processus :

Schéma portant sur l'intelligence artificielle

Ce schéma permet de comprendre que les points bleus sont les possibilités que le robot ou la machine peut prendre selon les paramètres qui lui sont fournies.

Un robot capable d’apprendre ! Skynet est proche et elle prendra notre place !

 

Image représentant Skynet

En fait, dans le monde de l’IA, ils existent trois règles afin d’éviter la création d’une machine souhaitant exterminer la race humaine comme l’IA fictive du film Terminator dénommée Skynet.

Plus précisément, ces règles furent avancés par Isaac Asimov, grand écrivain russe de science-fiction et de vulgarisation scientifique, afin d’éviter que des machines puissent être en mesure dans leur programmation de faire du mal à un être humain ou à eux-mêmes.

Les trois règles de M. Asimov permettent d’éviter ce genre de problématique :

  1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger.
  2. Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi.
  3. Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi.

Grâce à ces règles, nous pouvons construire un cadre dans lequel nos amis robots peuvent apprendre librement tout en respectant ses trois règles fondamentales.

Mais que faire si le robot se doit de faire un choix éthique ?

 

En fait, il s’agit de là l’objectif ultime d’une IA, de faire en sorte que notre ami robot puisse de lui même faire des choix qui seraient socialement acceptable. En réalité, la recherche en intelligence artificielle n’est malheureusement pas à ce point et nécessite encore plusieurs années de recherche.

De plus, il est souhaitable de noter que malgré les efforts les plus consciencieux des programmeurs, il faut se rendre à l’évidence que parfois nos programmes informatiques pourraient être manipulés par une personne avec des intentions malicieuses. En effet, comme tout programme informatique, l’IA n’est pas incorruptible et devra être protégée par les meilleures sécurités dans le monde.

Quelques applications positives possibles et/ou actuels des robots possédant une intelligence artificielle

 

Ils existent de nombreux domaines dans lequel les robots pourraient faire une différence marquante.

Dans la médecine

Par exemple en médecine, dans l’article écrit par Guillaume Renouard sur le site web ZDNet, il rapporte qu’un robot dénommé Mabu accompagne la convalescence des patients de l’hôpital de San Francisco dans le confort de leur chez soi.

Il est intéressant de noter que ce robot ne peut se déplacer à ce jour, mais permet au patient de transmettre ses inquiétudes, de lui rappeler ses prises de médicament et de rendre possible un contact plus convivial entre patient-docteur.

Dans la science

Dans le domaine de la science, un robot possédant une intelligence artificielle pourrait facilement en quelques instants déterminer les solutions possibles à des problématiques complexes de la science.

Concrètement, un robot pourrait déterminer selon des paramètres fournies les meilleures manières de diriger le trafic dans une ville en observant nos comportements sur la route.

Le futur de la robotique

 

En effet, il serait souhaitable de voir nos humanoïdes mécaniques devenir des outils précieux afin de nous aider dans notre quotidien. Or, la grande problématique qui empêche les robots d’intégrer nos vies rapidement est le concept de la Vallée de l’étrange :

Schéma illustrant la vallée de l'étrange

Schéma illustrant la vallée de l’étrange

Ce concept implique que plus les robots deviennent de plus en plus semblable à un humain. Cependant, l’humain sera porté à remarquer les différences entre un humain et un robot à un point tel que les humains pourraient être portés à repousser nos amis cybernétique.

Toutefois, il est possible de remarquer dans le schéma ci-haut que plus la technologie avancera, il arrivera un point culminant auquel les machines seront indifférenciable des humains.

Cela ouvrira la porte aux robots à être acceptés par la race humaine comme des amis, des collègues, etc.

En terminant cet article de fond sur la robotique, je vous invite à vous poser la question suivante : ” Considériez-vous un robot d’apparence humaine et qui est capable d’intelligence apte à obtenir votre amitié ? “.

Selon votre réponse, on pourrait conclure qu’un robot pourrait remplacer un humain un jour.